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Le sauveteur secouriste du travail

Le sauveteur secouriste du travail

Le sauveteur secouriste du travail

Publié le 26 mai 2021
Sauveteur secouriste du travail — Wikipédia
Autocollant permettant d’identifier les salariés formés

C’est un salarié de l’entreprise. Son rôle est de porter les premiers secours à toute victime d’un accident du travail ou d’un malaise, mais aussi d’être acteur de la prévention dans son entreprise. Une formation est nécessaire ainsi qu’un recyclage régulier de celle-ci.

Pourquoi se former ?

Un accident est vite arrivé et chaque minute compte pour porter secours à une personne. Un salarié formé sera en mesure de mettre en œuvre les gestes de premiers secours en attendant l’arrivée des pompiers ou d’un professionnel de santé qui prendront le relais.

Cependant, le rôle du salarié ne s’arrête pas là car il est également un acteur de la prévention au sein de l’entreprise. Il est en effet plus conscient des conséquences dramatiques que peuvent avoir les manquements aux règles de sécurité. Sa contribution à la diffusion d’une culture sécurité est significative. La sécurité n’est pas seulement des règles et des procédures mais aussi un état d’esprit dont les sauveteurs secouristes sont les transmetteurs.

Comment se former ?

La formation de sauveteur secouriste du travail a une durée minimale de 14 heures. Il n’y a pas de pré-requis pour s’inscrire. Elle concerne toute personne qui, au sein d’une entreprise, souhaite se former aux gestes de premiers secours et également participer à la prévention des accidents du travail.
Tous les 2 ans le SST doit suivre un recyclage d’une durée de 7 heures, lui permettant de maintenir et d’actualiser ses compétences. À cette occasion, ses compétences sont de nouveau évaluées.
Le coût d’une formation SST assurée par des organismes de formation habilités est laissé à l’appréciation des organismes en question. Cette formation et son recyclage sont dispensés par un formateur appartenant à une entreprise certifiée par le réseau Assurance maladie risques professionnels.

Liste des organismes habilités :

https://www.inrs.fr/dms/inrs/PDF/organisme-habilite-sst/organisme-habilite-sst.pdf

En résumé

Cette formation permet de :

  • Maitriser les gestes de premiers secours
  • Savoir qui alerter en fonction de l’organisation des secours de l’entreprise
  • Repérer les situations dangereuses au sein de son environnement de travail
  • Participer à la mise en œuvre d’actions de prévention et de protection

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Le Plan de Continuité des Activités

Le Plan de Continuité des Activités

Le Plan de Continuité des Activités

Publié le 10 mai 2021

Avec la crise sanitaire ou en raison des changements climatiques, peut-être que vous vous êtes posé la question de mettre en place une procédure pour poursuivre vos activités si elles venaient à être impactées ? Cet article est alors fait pour vous et vous permettra d’obtenir quelques éléments de réponse.

Retenir l’essentiel

Un PCA ou Plan de Continuité des Activités, est un plan de maintien des opérations critiques d’une entreprise en cas de perturbation ou d’interruption de ses activités dues à des évènements majeurs. Bien qu’il soit utopique de chercher à tout prévoir et à tout maîtriser, une entreprise se doit d’anticiper les situations imprévues telles que les pandémies, inondations, incendies, attentats, cyberattaques, pannes majeures, grèves des transports, etc.

Le Plan de Continuité des Activités répond à cet objectif d’anticipation. Il n’est pas obligatoire hormis pour les OIV (Opérateurs d’Importance Vitale, pour lesquels nous reviendrons dessus un peu plus bas), mais il est cependant fortement recommandé. Il fait partie intégrante de la politique de prévention des risques de l’entreprise, afin de garantir la continuité des activités lors de la survenue d’un sinistre. Mais pas seulement pour la continuité des activités, car il participe également à la prévention des risques professionnels, car si un événement impacte celle-ci, il y a de forte probabilité que cela impacte de manière collatérale les salariés. Comme un son homologue le document unique, il faudra le mettre à jour dès qu’un changement significatif interviendra ou alors de le mettre à jour tous les ans.

Cas particulier : les OIV

Un opérateur d’importance vitale (OIV) est, en France, une organisation identifiée par l’État comme ayant des activités indispensables à la survie de la nation ou dangereuses pour la population. Il y en a environ 250 dans 12 secteurs d’activité.

Le SGDSN (Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale) a lancé en 2013 un processus de révision des directives nationales de sécurité. L’un de ses objectifs est d’adopter une approche tous risques afin d’inciter les opérateurs à se préparer à faire face à toutes sortes de crises susceptibles d’affecter leur personnel, leurs locaux, leurs réseaux et leurs installations de production en élaborant des plans de continuité d’activité (PCA). C’est une obligation dans ce cas précis.

Aides à la réalisation d’un PCA

Ce guide du SGDSN vous permettra de vous aider dans la réalisation d’un PCA.

Pour être toujours plus compétitif vis-à-vis des parties intéressées, une norme ISO (International Organization for Standardization) existe, c’est la ISO 22301 – Sécurité et résilience – Systèmes de management de la continuité d’activité, celle-ci n’est généralement pas un prérequis, mais le climat actuel aurait tendance à privilégier l’utilité de se faire certifier.

Ce schéma ci-après permet de synthétiser la méthode d’organisation à effectuer :

Pour conclure

La mise en place d’un PCA est une démarche chronophage, mais n’est pas une décision dénuée de sens, au contraire. Ainsi, pour mettre toutes les chances de votre côté, il sera alors important de détacher une ou plusieurs personnes à cette tâche et de collaborer auprès de partenaires et entreprises ayant de l’expérience sur ce sujet.

Dans le cas où vous auriez des prestataires, il est important de s’assurer que ces derniers puissent également en disposer d’un, afin de ne pas perturber les missions qu’ils occupent. Il faudra alors désigner une personne de votre entreprise qui sera en étroite relation avec eux.

Il ne sera pas la seule réponse en cas de crise et ne fera pas des miracles, mais il sera un premier élément de réponse le jour où vous devrez le déclencher.

Image d’illustration de l’article : Photo by Austin Distel on Unsplash

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Le bien-être en télétravail

Le bien-être en télétravail

Le bien-être en télétravail

Publié le 05 mai 2021

Depuis le début de la crise sanitaire, le télétravail s’est installé dans nos habitudes de travail et cette méthode a bouleversé nos habitudes. Il en a découlé des avantages comme par exemple le gain de temps lié aux transports. Cependant, des points négatifs apparaissent, comme l’isolement social. Alors comment faire pour optimiser ses performances professionnelles à distance sans dégrader son mode de vie personnel ?

Se fixer une « routine » comme pour aller au bureau

Il est toujours difficile de quitter son lit de bon matin. Commencer sa journée sans se lever en allumant son ordinateur, puis aller prendre son petit-déjeuner en emmenant son pc dans la cuisine, assister ensuite à une réunion depuis son canapé… Sans s’en rendre compte, on finit par utiliser toutes les pièces de son logement pendant son temps de travail. Il est préférable d’arranger un coin spécifiquement dédié à cela, comme si vous alliez au travail. Cela permet de travailler dans de meilleures conditions et d’avoir la réelle sensation de sortir de son boulot en fin de journée, mais aussi et surtout de garder un rythme de vie. Il faut savoir différencier vie professionnelle et personnelle.

Planifier sa journée

Il est parfois difficile d’évaluer sa productivité à distance. Prévoir quelques objectifs à atteindre dans la journée donne un sentiment de travail accompli. Cela évite également de se retrouver en situation de surcharge et de stress lié à l’organisation.

En parallèle, il est aussi important de se fixer des horaires réguliers. Si vous bénéficiez d’une souplesse dans votre gestion de temps, il n’est pas nécessaire de se fixer les mêmes horaires qu’au bureau. Faites votre propre planning adapté à votre situation. L’essentiel est de ne pas se laisser aller.

Utiliser la technologie pour garder un lien social

Que ce soit par téléphone ou à travers les réseaux sociaux, la technologie nous permet de rester « connecté » où que l’on soit. N’hésitez pas à prendre des nouvelles régulièrement de vos proches. En entreprise, vous pouvez aussi organiser des réunions hebdomadaires en visioconférence pour parler d’autres choses que du travail et créer un groupe de discussion dédié à cela.

Savoir s’aérer l’esprit et faire des pauses régulières

Planifiez au minimum une pause de quinze minutes toutes les deux heures, comme vous pourriez le faire au bureau auprès de vos collègues. En fin de journée ne pensez plus au travail et prenez du temps pour vous. Lecture, jeux-vidéo, sport, télévision, faites-vous plaisir !

Photo by Bench Accounting on Unsplash

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Exosquelette, les bienfaits de son utilisation

Exosquelette, les bienfaits de son utilisation

Exosquelette, les bienfaits de son utilisation

Publié le 01 avril 2021

Face à la recrudescence des Troubles Musculo-Squelettiques, l’utilisation d’un exosquelette semble légitime dans une démarche de prévention des risques et d’amélioration des conditions comme tout responsable Qualité Hygiène Sécurité et Environnement souhaite mettre en place au sein de son institution.

Tout d’abord définissons ensemble ce que signifient ces quelques termes :

  • Selon Futura Sciences, un exosquelette « est un équipement articulé et motorisé fixé sur le corps au niveau des jambes et du bassin, voire également sur les épaules et les bras. » Ils ont initialement été développés dans plusieurs pays pour un usage militaire, dans le but de faciliter les mouvements des soldats, en ajoutant de la force via des moteurs électriques, afin d’aller toujours plus loin avec toujours plus de matériels et avec le moins de fatigue possible. L’utilisation des exosquelettes, s’est donc vue progressivement détournée dans d’autres domaines, à des fins plus communes notamment vers les secteurs du bâtiment où il est le plus adapté, car de la manutention de matériels lourds y est effectuée dans le but de prévenir les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS).
  • Les Troubles Musculo-Squelettiques sont quant à eux « des troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans la genèse, le maintien ou l’aggravation. Les TMS affectent principalement les muscles, les tendons et les nerfs, c’est-à-dire les tissus mous » selon cet article de l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité).

Une démarche de prévention

Cette vidéo de l’INRS permet de mieux cerner la technologie employée et le bénéfice ainsi obtenu grâce à cet appareil au quotidien dans le monde du travail :

Une démarche curative

Comme autre exemple, nous pouvons dire aujourd’hui qu’avec les progrès de la médecine, l’intégration de l’exosquelette a pris toute sa place dans le monde médical, notamment dans les soins prodigués au patient atteint par des troubles du système locomoteur, qu’ils soient liés à des maladies auto-immunes ou liés à des traumatismes directs.

Voici donc un autre exemple, provenant cette fois de l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris) de ce que cet appareil permet de réaliser : la rééducation d’un patient à l’aide d’un du premier exosquelette autoéquilibré a permis à celui-ci de remarcher seul grâce à cet appareil, ce qu’il n’avait pas fait depuis des années.

Comme vous pouvez le constater, l’exosquelette a toute la légitimité d’être employé dans notre quotidien. Il intervient à tous les stades, que ce soit en préventif ou en curatif.

Questions – Réponses sur les exosquelettes

  • Quel est le coût d’un exosquelette ?
    D’une centaine d’euros pour un appareil non robotisé qui supplémente un membre, à plusieurs milliers si vous choisissez un modèle qui assiste l’ensemble du corps et qui sera quasi autonome. Tout dépend de la complexité de la technologie embarquée de celui-ci, les prix sont donc extrêmement variables. Dans la majorité des cas, ceux-ci sont rarement robotisé et rentrent dans des coûts maîtrisés.
  • Quelle est la longévité d’un exosquelette et quelle est sa demande en matière de maintenance ?
    A cet stade et étant donné le peu de recul jusqu’à présent recueilli, il est difficile de définir un point de repère précis et cela dépendra en grande partie de la fréquence d’utilisation qui en sera fait mais également de sa qualité de fabrication.

    Au sujet de sa maintenance, les constructeurs indiquent les quelques éléments primordiaux à surveiller. C’est pourquoi l’entreprise doit mettre en place des modalités de maintenance liées aux recommandations des concepteurs mais aussi s’assurer que la fonction d’assistance de l’exosquelette persiste dans la durée

Pour plus d’informations, vous pouvez accéder à cette foire aux questions et vous aider de ce guide pour vous aider à l’acquisition d’un exosquelette, qui proviennent également de l’INRS.

Image de Gorodenkoff

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Journée portes ouvertes : découvrir le master MQSE

Journée portes ouvertes : découvrir le master MQSE

Journée portes ouvertes : découvrir le master MQSE

Publié le 23 février 2021

Si vous êtes intéressé(e) pour rejoindre le Master Maintenance Qualité Sécurité Environnement de l’Université Sorbonne Paris Nord, vous pourrez nous retrouver le samedi 6 mars de 10 h à 17 h sur les deux salons virtuels organisés ce jour-là :

– Journées Portes Ouvertes de l’Université Paris 13

– Salon des Meilleurs Masters Eduniversal

Cette année, en raison de la crise sanitaire, ces évènements n’auront pas lieu comme à l’accoutumée sur un stand physique.

Néanmoins, vous aurez tout le loisir de pouvoir échanger avec les étudiants de M1 et de M2 ainsi qu’avec les représentants du Master par visio. Laissez-vous guider par les consignes de connexion.

D’ici là, et si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez visiter le site internet du Master.

Nous vous attendons nombreux et motivés ! #QSE #eduniversal #jpo

L’équipe du Blog My QSE

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TMS et télétravail

TMS et télétravail

TMS et télétravail

Publié le 16 février 2021

Depuis le début de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le télétravail s’est fortement développé. L’un des inconvénients les plus fréquents est l’apparition de troubles musculo squelettiques (TMS). En effet, dans un environnement non adapté au travail, le risque d’apparition de TMS augmente considérablement.

Mais au juste, c’est quoi des tms ?

Ils se manifestent par des douleurs souvent localisées au niveau du cou, dos, épaule, mains et poignets. Si elles ne sont pas traitées rapidement, ces douleurs peuvent devenir chroniques. Elles deviennent également de moins en moins supportables et handicapantes. Le moindre geste du quotidien relève de l’épreuve. Cela peut se transformer en réel handicap au long terme.

Que faire pour lutter contre ces TMS ?

  • Avoir un siège de bureau et le régler à hauteur de la table afin de pouvoir y poser vos avant-bras
  • Positionnez-vous à distance de votre écran d’ordinateur de façon à pouvoir placer vos coudes en angle droit sur le bureau
  • Placez votre écran d’ordinateur à hauteur de vos yeux pour ne pas incliner le cou
  • Asseyez-vous le dos droit, de façon à aligner votre tête, vos épaules et vos hanches
  • Calez votre dos sur le dossier du siège ou sur un oreiller afin d’éviter de se courber
  • Posez les pieds à plat sur le sol ou aidez-vous d’un repose-pieds
  • Etirez-vous régulièrement, d’après les excellents conseils de Major Mouvement !
  • Levez-vous une fois toutes les heures, faites un petit tour avant de vous rasseoir.

Il faut bien garder à l’esprit que la position naturelle du corps est debout en position de marche. Nous agissons donc contre notre nature physiologique lorsque nous sommes en position assise.

En plus d’adopter une bonne posture, n’hésitez pas à bouger de votre siège. Une petite marche ainsi que des étirements vous aideront à préserver votre organisme contre l’apparition des TMS.

Image : https://pixabay.com/photos/blogging-blogger-office-business-336376/

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Une année solidaire contre la Covid-19

Une année solidaire contre la Covid-19

Une année solidaire contre la Covid-19

Publié le 08 février 2021

La covid, oui encore elle ! On n’en finit pas d’en parler mais malheureusement elle est toujours présente. C’est pour cela que, nous avons décidé d’entreprendre comme sujet de projet de fin d’étude la gestion de la Covid au sein de l’université Paris-Sorbonne sur le site de Bobigny.

Notre objectif ultime est de garantir la sécurité de tous les étudiants dans l’établissement. Pour cela nous avons établi un plan d’actions, proposant diverses axes d’améliorations que vous aurez l’occasion de découvrir au fur et à mesure de votre vie universitaire.

L’une de nos missions principales est la conception d’une campagne de prévention. Ces affiches reprennent les gestes barrières et des messages que les étudiants ont souhaité faire passer. Un grand merci aux apprentis mannequins qui ont eu la gentillesse d’accepter de poser pour la campagne universitaire sur la prévention du Covid-19. Nous espérons avoir la chance de vous admirer sur les pans de murs de l’université d’ici mars.

Avec toute la bonne volonté du monde, toutes ses missions ne sont rien sans l’implication de tous les étudiants. Pour cela, nous avons besoin de vous, en tant qu’ étudiants et professionnels dans le domaine de l’Hygiène et de la Sécurité. Il est de notre responsabilité de montrer l’exemple durant cette crise sanitaire. 

D’après nos indicateurs, nous constatons une hausse des étudiants ne portant pas ou mal le masque. Les dernières mesures sanitaires ne nous laissent malheureusement pas l’opportunité d’échanger régulièrement. Nous souhaitions tout de même par le biais de ce journal HSE, vous rappeler les bonnes pratiques d’hygiène :

  • Le port du masque obligatoire (correctement porté)
  • La distanciation sociale 1 mètre
  • Désinfection des mains au minimum 1 fois par heure
  • Aération des salles de classes 5 minutes toute les heures

Si vous avez la moindre question, remarque ou suggestion à ce sujet, nous serions ravies d’en discuter avec vous. Pour se faire, nous avons mis en place un mail : 

Covid19.mqse@gmail.com 

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Convention21 : la convention des entreprises pour le climat

Convention21 : la convention des entreprises pour le climat

Convention21 : la convention des entreprises pour le climat

Publié le 28 janvier 2021

Ce ne sont pas les initiatives qui manquent au sujet de la protection de l’environnement. Après le retour des Etats-Unis au sein de l’Accord de Paris et la publication d’un projet de loi Climat en France, c’est au tour des entreprises de participer à cet effort.

Cette initiative émane de Virginie Raisson, présidente du récent GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) des Pays-de-la-Loire et de Jérôme Cohen, fondateur d’Engage.

Au cours de l’année 2021, entre juin et décembre, 150 représentants de sociétés vont être tirés au sort et se réuniront au sein de la « Convention21 » pour formuler des propositions environnementales, à l’échelle des entreprises. Ces dernières seront réparties en trois collèges : dirigeants, salariés et investisseurs. L’échéance pour émettre des propositions sera l’élection présidentielle de 2022, pour laquelle les membres de la Convention devront remettre leurs propositions aux candidats.

La Convention21 est soutenue par 70 acteurs associatifs, scientifiques et de la société civile. Un conseil scientifique et éthique indépendant vient soutenir l’initiative.

Image : Convention21

Source ici.

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Création du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses sur les Risques Industriels

Création du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses sur les Risques Industriels

Création du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses sur les Risques Industriels

Publié le 15 janvier 2021

A la suite de l’accident de Lubrizol à Rouen le 26 septembre 2019, il avait été annoncé courant 2020 la création du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses sur les Risques Industriels ou BEA-RI d’ici la fin de l’année. 

Il a finalement vu le jour le 9 décembre 2020 après la parution d’un arrêté au journal officiel, avec à sa tête, Jérôme Goellner, ancien directeur de la Driee (Direction régional et interdépartemental de l’environnement et de l’énergie) d’Ile-de-France.

Installé dans la Tour Sequoia, dans le quartier d’affaires de La Défense, le BEA-RI contribue, à travers ses analyses, à améliorer le niveau de sécurité des sites industriels français. Il n’a pas pour vocation de juger ou ni d’établir des responsabilités. Il apporte des conseils et recommandations aux exploitants des installations concernées, dans un but de prévention et de résilience.

Il doit analyser la quinzaine d’accidents importants survenant en moyenne chaque année sur tout le territoire français. Le BEA-RI s’attache à rechercher les causes de ces accidents technologiques, qu’ils surviennent au sein : 

  • d’une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) notamment les installations relevant de la directive Seveso
  • d’une mine, 
  • d’une infrastructure de transport de matières dangereuses (au sens de l’article L. 551-2 du code de l’environnement),
  • d’un réseau de transport ou de distribution de fluide,
  • d’un équipement à risque (au sens du chapitre 7 du titre V du livre V du code de l’environnement).

Sont exclus du périmètre, les installations nucléaires car ces dernières dépendent de l’Agence de Sureté Nucléaire, ainsi que les installations hydrauliques (digues/barrages). Dans ces deux cas il s’agit d’installations spécifiques qui demandent des compétences particulières détenues par des autorités spécifiques.

Le fonctionnement du BEA-RI s’inspire de ses homologues le BEA-Aéronautique et le BEA Transport Terrestre. Le BEA-RI est une structure indépendante dont les rapports seront rendus publics. Son fonctionnement courant est financé par le CGEDD (le Conseil Général de l’environnement et du développement durable » qui a pour mission le conseil, l’expertise et l’inspection pour le gouvernement, et représente l’autorité environnementale de l’Etat.

A titre indicatif, le nombre d’accidents sur les sites Seveso a augmenté de 25 % entre 2016 et 2018 tandis que les inspections d’ICPE ont baissé de 30 000 à 18 196 en 2018. 

En France, Il y a donc une attente pour augmenter les contrôles des sites industriels par les autorités. Pour répondre à cette attente, le gouvernement a annoncé la création de 50 postes d’inspecteur des installations classées en 2021. 

Les inspecteurs des installations classées ont un rôle de prévention, ils veillent à la maîtrise des risques par l’exploitant. Le BEA-RI intervient, lui, a posteriori d’un accident important et compte 4 enquêteurs à son ouverture.

Source : https://www.faceaurisque.com/2020/12/11/droit-un-arrete-annonce-la-creation-du-bureau-d-enquetes-et-d-analyses-sur-les-risques-industriels-bea-ri/

Crédit image : Wikipédia

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2020, année record pour les cyberattaques, notamment par des « ransomware »

2020, année record pour les cyberattaques, notamment par des « ransomware »

2020, année record pour les cyberattaques, notamment par des « ransomware »

Publié le 15 janvier 2021

2019 avait été une année déjà marquée par les cyberattaques.

Mais c’était sans compter sur les confinements successifs et la hausse du télétravail en raison de la crise sanitaire de 2020 en lien avec la Covid-19. Ce changement d’organisation a été une opportunité pour les cybercriminels.

En effet, les entreprises et les travailleurs ne disposant pas forcément d’outils de travail à distance adaptés, certains se sont vus impactés dans la continuité de leur activité. En effet, cette crise a entraîné un bouleversement des habitudes de travail.

L’environnement de travail domestique ne dispose pas des mêmes protections que dans les entreprises, notamment en ce qui concerne les pare-feu matériels.

Certains organismes ont été victimes d’attaques utilisant des ransomwares. Un ransomware est en Français « un rançongiciel » ou  « logiciel rançonneur » Ce type de malware a pour fonction de bloquer les données de l’utilisateur ou de l’entité par l’exploitation d’une vulnérabilité et, dans un deuxième temps, de demander une rançon pour que la victime puisse débloquer ses données. Une des principales portes d’entrée, c’est le « phishing » ou « hameçonnage » avec la réception d’un mail comportant une charge malveillante.

Indicateurs relatifs aux cyberattaques

En 2020, c’est près 9 organismes français sur 10 qui ont été victimes de tentatives d’attaques. Cela représente une augmentation de plus de 600 % par rapport à l’année dernière. 

Le coût moyen d’une cyberattaque réussie s’élève à 35 000 euros dans le cas d’une PME et 460 000 euros dans le cas d’une grande entreprise.

Quelques rappels de bonnes pratiques en tant qu’utilisateur de systèmes d’information :

  • Protéger ses comptes et fichiers avec des mots de passes forts changés régulièrement
  • Sauvegarder régulièrement ses données, si possible vers un support de stockage sans connectivité réseau
  • Mettre à jour les logiciels et systèmes d’exploitation dès qu’un correctif est disponible
  • Utiliser un anti-virus
  • Télécharger des applications uniquement depuis le site de l’éditeur ou depuis un magasin d’application
  • Être méfiant vis-à-vis des courriers électroniques et signaler les emails suspects
  • Privilégier une connexion directe au site internet désiré, plutôt que de cliquer sur le lien dans l’email
  • Vérifier les sites e-commerce avant d’effectuer des achats
  • Maîtriser les publications sur les réseaux sociaux
  • Séparer les usages privés et professionnels
  • Éviter de se connecter aux réseaux wifi publics ou inconnus sans utiliser un VPN
  • Ne pas laisser de post-it sur son bureau avec des identifiants

Il n’y a pas de recette miracle, mais une direction des systèmes de l’information organisée en matière de cybersécurité pourra mettre en place des mesures pertinentes. Le responsable Qualité Hygiène Sécurité et Environnement ou QHSE peut travailler en étroite collaboration avec son Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information ou RSSI, notamment pour mettre en place un système de management intégré et promouvoir une prévention et une sécurité globale des travailleurs et de son organisme.

La France se classe dans les pays avec le moins d’organismes certifiés ISO 27001, la norme relative au système de management de la sécurité de l’information. Le Japon est le pays champion en nombre d’organismes certifiés.

Pour en savoir plus, le site de l’ANSSI (l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) vous permet d’approfondir le sujet. Le site internet de la CNIL et vous permet également de générer un mot de passe automatiquement.

Image : https://pixabay.com/photos/computer-security-padlock-hacker-1591018/

Source : https://www.novethic.fr/actualite/economie/isr-rse/entre-les-vaccins-le-covid-19-et-le-teletravail-2020-a-ete-l-annee-des-cyberattaques-149341.html

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